Bienvenue dans le deuxième épisode de notre mini-série « Energy Talks », intitulée « Pourquoi faut-il parler de la réponse aux incidents ? ». Rejoignez Simon Rommer, consultant en cybersécurité chez OMICRON, qui explore les différentes étapes du processus de réponse aux incidents cybernétiques aux côtés d’autres experts du secteur de l’énergie.

Dans cet épisode, Simon s’entretient avec Tibor Külkey, d’ALSEC Cybersecurity Consulting, un cabinet de conseil de premier plan en sécurité OT en Suisse. Simon et Tibor discutent de l’importance cruciale de la préparation, qui constitue la première étape du processus de réponse aux incidents selon le SANS Institute, une organisation spécialisée dans la formation, les certifications et la recherche en cybersécurité.

Cette conversation entre experts en sécurité OT met en évidence la nécessité d’une approche proactive de la cybersécurité dans le secteur de l’énergie, la distinction entre scénarios de menaces généraux et spécifiques, ainsi que les cadres réglementaires en Suisse par rapport à ceux de l’Union européenne. Surtout, Simon et Tibor soulignent que la préparation à la réponse aux incidents ne se limite pas à des politiques, mais consiste également à ancrer une culture de la préparation au sein des organisations.

Si vous n’avez pas encore écouté la première partie de cette mini-série, ne manquez pas de la découvrir :
Pourquoi faut-il parler de la réponse aux incidents ? | Partie 1 #85

En savoir plus sur la cybersécurité
(Le lien s'ouvre dans un nouvel onglet)
« La confiance du public et la réputation de l'entreprise sont en jeu lors d'incidents cybernétiques. Il est donc nécessaire de tester régulièrement les plans d'intervention en cas d'incident. »

Tibor Külkey

Expert en sécurité des technologies de l'information, ALSEC Cybersécurité

« Test PD : je vous le recommande vivement ! C'est le conseil que je donnerais à tous les clients. »

Écoutez tous nos épisodes.

Écoutez des conversations, des récits et des avis d'experts, où que vous soyez.

Tout afficher